jeudi 26 juin 2008

Bye bye !

Les vacances sont presque là. Je retourne à mes amours de toujours. Lecture, promenade, baignade. Silence et solitude. Musique aussi, bien sûr.

Pour moi, l'aventure du blog privessionnel est terminée.

mercredi 25 juin 2008

Lettres de non motivation

Julien Prévieux est artiste. Il y a huit ans, après avoir vainement cherché un emploi, il s'est mis à les refuser tous. Il a décidé de prendre les devants : refuser l'emploi qui lui était de toute façon refusé. Depuis, il a rédigé et envoyé plus de 1 000 lettres de non-motivation en France et à l'étranger.

J'ai, pour ma part, passé un bon moment à la lecture de cet ouvrage décalé et empreint d'humour. Et puis, savoir ou oser dire "non", en cette période où l'on parle à tout va d'offre d'emploi "acceptable", c'est quasi jouissif !

Cliquez sur le widget ci-dessous pour consulter la version en ligne de Lettres de non motivation.

La chanson de l'été


Pour moi, c'est "Baby Blue", sur le dernier album de Martina Topley-Bird (ex chanteuse de Tricky), The Blue God. Certains qualifient sa musique de "blues nocturne". Why not ?

Il paraît que Tricky revient aussi bientôt.

2008, année trip-hop ?

mardi 24 juin 2008

Raconte ta journée (2)

Lorsque je suis partie ce matin, quelqu'un faisait des gammes au piano dans une maison voisine.

Tante Yvonnic n'a pas laissé de nouveaux commentaires assassins au sujet de "mammybib".

Plusieurs posts à relire sur le blog du bibliobsédé : j'ai survolé par manque de temps, mais j'y reviendrai plus tard.

Prévisions pour la journée :
- réunion de Direction ce matin, sans doute jusqu'à midi (l'ordre du jour est généralement chargé et certains chefs de service sont parfois un peu bavards) ;
- déjeuner avec des collègues du centre ville que je n'ai pas vus depuis longtemps ;
- cet après-midi, réunion de la cellule réussite éducative de mon quartier ( je m'attends à quelque chose d'un peu indigeste) ;
- accueil de deux nouveaux stagiaires de 4ème ;
- il faut absolument que je trouve le temps de terminer les plannings de service public de juillet.

J'ai mes affaires de piscine pour ce soir.


11 h -
La réunion a été plus courte que prévu. Devoir de réserve oblige, je ne parlerai ni de son contenu, ni des raisons de son interruption prématurée.
Cela me laisse le temps de faire deux ou trois petites choses jusqu'à midi, et/ou de voir des collègues du centre ville. Je suis un peu éloignée dans ma banlieue, même si je m'en réjouis parfois.

Raconter mes journées, quel intérêt ? Je crois que j'ai besoin d'écrire pour m'y retrouver. Toujours un peu le nez dans le guidon, il m'arrive de me demander en quoi consiste exactement mon rôle de bibliothécaire responsable d'une bibliothèque de quartier et par ailleurs membre de l'équipe de direction. Je rejoins en cela les interrogations que l'on rencontre dans certains commentaires sur les blogs. Bibliothécaire, quel métier ? est d'ailleurs le titre fort bien choisi d'un classique du Cercle de la Librairie.

En passant au milieu des rayonnages de livres, je viens de rencontrer pile poil celui que j'ai envie de lire : Petite philosophie du marcheur de Christophe Lamoure (Milan, 2007). La 4ème de couverture me met en appétit : "L'auteur, promeneur assidu, examine attentivement cette mystérieuse connivence du pas et du mot, du souffle et de l'idée, du muscle et de la pensée. La marche éveille et stimule l'esprit, mais, bien plus encore, elle est une sagesse, une sagesse du corps." Il va falloir que je m'interdise de le lire trop vite si je veux qu'il dure longtemps.

Bientôt 14 h -
Me v'là de retour dans ma bib. Bonjour bonjour bonjour, etc.
Prête à repartir pour cette réunion dans une école du quartier ; ça risque d'être dur dur : il fait chaud, j'ai déjeuné copieusement (en fait, c'était pas avec DES collègues, mais avec LE collègue le plus craquant, tellement chou que je le mettrais bien dans une cage aux bibliothécaires, mais chhhhhhhhht...), c'est l'heure de la sieste et les états d'âme des enseignants me passionnent seulement moyen moyen... Non, j'exagère !

16 h 30 -
Retour de la réunion-bilan "cellule de réussite éducative". Qu'est-ce que j'ai envie d'aller me baigner !
La bibliothèque n'est pas directement impliquée dans cette action co-financée par l'Etat et la Ville, mais j'avais reçu une invitation/convocation de mon autorité de tutelle - brave petit soldat, Nannybib...
J'en ai ramené quelques éléments intéressants :
- 10 établissements scolaires dans le quartier (4 écoles maternelles, 4 écoles primaires, 2 collèges) pour 1729 jeunes. Beaucoup ne sont pas encore inscrits à la bibliothèque, malgré une campagne récente d'incitation : il nous reste de la marge.
- Hiérarchisation forte entre les établissements. En outre, problème de fuite des élèves de la zone pavillonnaire vers d'autres collèges de la ville ou vers le privé.
- Les problèmes de langage (comprendre : maîtrise de la langue française) sont un enjeu social et politique majeur, sur lequel insiste l'élue chargée des affaires scolaires. La bibliothèque a bien évidemment un rôle important dans ce domaine, même si les projets pédagogiques stricto sensu relèvent de l'école.
- Dans le cadre du projet réussite éducative, près de 70 mamans ont pu suivre des ateliers dans les écoles de leurs enfants (français, informatique,...). L'élue leur remet leurs "diplômes" ce soir et précise : "Au départ, j'étais opposée à ce que des femmes voilées entrent à l'école, mais en voyant le résultat, et surtout les sourires de ces femmes, j'ai changé d'avis". Elle ajoute assez malicieusement qu'il n'est pas question d'avoir un taux d'échec scolaire chez les mamans ; l'objectif, c'est 100 % réussite...
- Nous, à la bibliothèque, on veut bien aussi les mamans, voilées ou non (chacun s'habille comme il veut).

Voilà, aujourd'hui, être bibliothécaire c'était assister à des réunions et plancher sur des problèmes socio-éducatifs.
Demain est un autre jour. En attendant, j'ai piscine.



lundi 23 juin 2008

Bibliothécaires dans le vent

Il y a trois bibliothécaires sur cette photo, prise samedi soir lors de la fête de la musique. Saurez-vous les trouver ? Quelques indices :
- celle qui n'a pas besoin de ranger son instrument après le concert travaille en littérature et sciences humaines. Avis aux amateurs : outre son talent, elle a de fort beaux pieds...
- celui qui est bibliothécaire jeunesse n'a pas du tout la tête d'une bibliothécaire jeunesse. Sur la photo, il est caché : il est assez timide mais ça ne l'empêche pas de faire du bruit.
- celui qui a créé le groupe est discothécaire très 2.0 - je suis sûre qu'il en est presque à 3, voire plus. Il vient de refaire le site d'Elliott M. et il a de bonnes vibrations.

N.B. : Elliott M. cherche des dates. Leur répertoire se compose de chansons plutôt pop, tendres, marrantes, doucement ironiques. Le groupe a déjà deux CD à son actif ; le troisième, en cours d'exploration et d'expérimentation, est prévu pour l'automne.



samedi 21 juin 2008

Mon bureau


La cabine du captain

gmtwoner

un ami
gmtw, artiste autodidacte, multisupports, multiinfluences, multitalents, multidiscours, multimecbien...

Centre Trobar...


Qu'es fach, lo Centre Trobar (en Lemosin) es sus la rantiala... Demora mas de zo revirar en occitan e quo 'nira ben...


C'est fait, le Centre Trobar (en Limousin) est sur le web... Il ne reste plus qu'à traduire tout ça en occitan et ce sera parfait...

Academia franchimanda

Veiqui la reaccion de mon amic Maime quante sauguet que los Acadamicians avian copat lo bec a la modificacion de la Constitucion francesa…

La réaction de mon ami Maxime quand il apprit que les Académiciens avait eu la peau de la modification de la Constitution...

Je crois tout de même qu'il faut suivre l'avis éclairé de nos immortels. Je cite :
"Il nous paraît que placer les langues régionales de France avant la langue de la République est un défi à la simple logique, un déni de la République, une confusion du principe constitutif de la Nation et de l'objet d'une politique".


Soit. Plaçons les langues régionales dans l'article 2 et le français dans le 1er. Ca donne ceci :


Article 1. La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. La langue française appartient à son patrimoine.

Article 2. Les langues de la République sont les langues régionales.