dimanche 8 juin 2008

Partir

Encore un train. Des hôtels. La pluie.
Il paraît que l'âme voyage moins vite que le corps. L'intranquillité est là : s'éloigner de soi-même.
Le train force le brouillard. Je deviens brume, je bruis. Les mots cherchent leur chemin, je les laisse aller.
Naï naï, choun choun, der der, je m'endors.

1 commentaire:

audrey lefour a dit…

C’est pour la première que je viens de visiter votre site et je le trouve vraiment intéressant ! Bravo !

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